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1 novembre 2018

Coup de pouce à la Fondation médicale

La Campagne du Coquelicot est en cours

La Campagne 2018 du Coquelicot de la filiale #192 Rivière Rouge de la Légion Royale Canadienne (LRC) bat son plein jusqu’au Jour de l’Armistice, le samedi 11 novembre.

René-Pierre Beaudry , journaliste

Loris Piccin, président de la Campagne du Coquelicot, épingle la célèbre fleur rouge et noir sur le revers du manteau de Vanessa , de Saint-Donat, sous le regard approbateur de sa maman, Catherine Wallace.
Loris Piccin, président de la Campagne du Coquelicot, épingle la célèbre fleur rouge et noir sur le revers du manteau de Vanessa , de Saint-Donat, sous le regard approbateur de sa maman, Catherine Wallace.
© Photo L'information du Nord - René-Pierre Beaudry

« La campagne de cette année coïncide avec le 100e anniversaire de l’Armistice », explique Loris Piccin, de la Légion Royale Canadienne, Filiale # 192 Rivière Rouge, et président de la Campagne du Coquelicot. « Plusieurs municipalités nous ont confirmé leur appui. »

On peut se procurer gratuitement son coquelicot en divers endroits de la région, l’accueil à l’hôtel-de-ville, la bibliothèque ou l’entrée de différents commerces à grande surface. Des petits dons en argent peuvent aussi être faits dans les petites banques identifiées LRC.

« Afficher son coquelicot, c’est poser un geste de reconnaissance envers les familles du voisinage qui ont pu être touchées par les sacrifices de leurs ancêtres ou qui ont des membres qui servent présentement sous les drapeaux », ajoute M. Piccin, vétéran des Forces armées canadiennes.

La Légion Royale Canadienne locale contribue depuis plusieurs années à la Fondation médicale des Laurentides et des Pays-d’en-Haut envers qui elle a renouvelé son engagement pour les trois prochaines années afin de venir en aide au projet de réaménagement du département d’oncologie de l’hôpital Laurentien.

« En ce 100e anniversaire de l’Armistice, nous invitons la population à ne jamais oublier cet événement solennel. Cela fait partie de la dette et de la reconnaissance que nous devons à ceux et celles qui nous ont précédés ainsi qu’à ceux et celles qui continuent de nous servir, loin de leurs familles, afin d’assurer la paix à travers le monde », a terminé M. Piccin.

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René-Pierre Beaudry , journaliste

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