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22 janvier 2019

Au Théâtre du Marais le 8 février

« Je fais aussi partie du vrai monde » - Debbie Lynch-White

Debbie Lynch-White a choisi le Théâtre du Marais pour roder son tout nouveau spectacle en chanson et comédie, Elle était une fois le vendredi 8 février, à 20h.

René-Pierre Beaudry , journaliste

Debbie Lynch-White s'en vient au Théâtre du Marais, à Val-Morin, ce vendredi 8 février, à 20h.
Debbie Lynch-White s'en vient au Théâtre du Marais, à Val-Morin, ce vendredi 8 février, à 20h.
© Photo gracieuseté - Julie Artacho

Aujourd’hui valeur sûre au petit et au grand écran, sa rampe de lancement a été quand elle a décroché son mémorable personnage de l’agente carcérale Nancy Prévost dans Unité 9, en 2012. Au cinéma, un peu plus de cinq ans plus tard, le public a découvert son extraordinaire talent de chanteuse-interprète quand elle a décroché son premier 1er rôle au cinéma, celui de la chanteuse Mary Travers, dans La Bolduc sorti au printemps 2018.

La comédienne et chanteuse de 32 ans confie que son interprétation exceptionnelle de l’inoubliable première auteure-compositrice québécoise a marqué au fer rouge sa jeune carrière. La Bolduc serait même un peu beaucoup à l’origine de ce premier tour de chant francophone et anglophone au cours duquel elle reprendra des compositions écrites par des femmes, de Céline Dion à Aretha Franklin, en passant par Barbara.

« D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours dit que je voulais être actrice, même quand j’étais enfant. Puis à 17 ans, moi qui ai toujours chanté, l’idée de me présenter aux auditions de Star Académie m’a effleuré l’esprit. Je ne l’ai pas fait parce que je n’avais pas l’âge minimum requis », explique-t-elle. « Mon choix, suivre et compléter mon cours de théâtre au cégep St-Hyacinthe en 2010, m’a menée vers autre chose et je suis très contente. Dans mon cœur, le métier d’actrice va toujours passer en premier. Je souhaite jouer au théâtre le plus longtemps et le plus souvent possible. La scène, le direct avec le public, c’est dur à battre. C’est un médium que j’adore. »

Jamais bourgeoise

Interrogée sur l’impact qu’a eu son interprétation de La Bolduc, Debbie répond que ce rôle a confirmé sa conviction d’appartenir à cette classe sociale qu’est le « vrai monde ». « Je ne suis pas d’une famille riche, je viens du quartier Ahuntsic (à Montréal). Peu importe l’argent que je gagnerai dans ma vie, je ne serai jamais bourgeoise. Je m’identifie beaucoup aux femmes comme La Bolduc et celles de classe plus modeste. Je fais aussi partie « du vrai monde » parce que peu importe l’argent ou la renommée que tu connaîtras dans ta vie, tu ne pourras jamais sortir cette personne de toi. »

Son tour de chant Elle était une fois est mis en scène par un homme de théâtre, le très polyvalent Frédéric Dubois, et présenté pour la première fois au public le 8 février au Théâtre du Marais (Val-Morin). Sur scène, Debbie, « l’actrice qui chante » sera accompagnée d’une musicienne à la batterie, un guitariste et son directeur musical, multi-instrumentiste et ami de longue date Gabriel Gratton.

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René-Pierre Beaudry , journaliste

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