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17 septembre 2019

Val-David

Gilles Boisvert expose à l’Atelier de l’île

L’Atelier de l’île présente jusqu’au 17 novembre une exposition replongeant le public dans ses archives, mettant en vedette l’artiste Gilles Boisvert.

Gilles Boisvert en plein travail à l’Atelier de l’île, avant son déménagement dans le noyau villageois de Val-David.
Gilles Boisvert en plein travail à l’Atelier de l’île, avant son déménagement dans le noyau villageois de Val-David.
© (Photo gracieuseté)

Cette exposition est la deuxième d’une série qui vise à présenter les œuvres importantes provenant des archives visuelles de l’Atelier de l’île, série amorcée en 2018 avec l’exposition des estampes de Bonnie Baxter, et qui se poursuivra avec celle de Jocelyne Aird-Bélanger en 2020. L’Atelier de l’île profitera de cette occasion pour reconnaître l’apport significatif de Gilles Boisvert dans l’histoire de l’atelier, en le nommant membre honoraire.

Les œuvres de M. Boisvert seront exposées à l’Atelier, situé au 1289, rue Jean-Baptiste-Dufresne, du lundi au vendredi de 10h à 17h ou sur rendez-vous.

Fructueuse collaboration

Depuis plus de six décennies, le peintre, sculpteur et graveur Gilles Boisvert a présenté de nombreuses expositions et complété une vingtaine de projets d’intégration des arts à l’architecture dont récemment la façade du Théâtre du Marais à Val-Morin où il réside en permanence. Son histoire d’amour avec les Laurentides débute dans les années ’70, alors qu’il intègre l’Atelier de l’île de Val-David. Il collabore à l’installation de la section lithographie de cet atelier que dirigeait alors son fondateur, Michel Thomas Tremblay.

En 1987, l’Atelier quitte l’île pour s’installer au cœur du village dans le local actuel. Gilles Boisvert, alors devenu président de l’atelier, organisa le déménagement et la réorganisation de ce nouveau lieu de travail, en dessina les plans d’aménagement et supervisa l’installation des presses et des nouveaux équipements.

Convaincu que l’Atelier était bien en selle et la relève bien présente, il démissionna après quelques années et retourna à son atelier privé sans pourtant ne jamais complètement négliger l’Atelier, le rejoignant à l’occasion de projets collectifs importants. Son apport fut capital pour la transition et l’évolution de l’atelier autant par son implication soutenue lors d’années cruciales que pour sa rigueur artistique exigeante.  

Pour plus d’information : www.atelier.qc.ca

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